Nov 25

Tout commence dans l’assiette

Pour être en santé, il faut d’abord bien s’alimenter. Manger une poutine 1 fois par mois n’aura pas vraiment de conséquence sur notre santé (outre un effet bénéfique sur la santé mentale !), mais en manger à tous les jours pendant plusieurs années aura certainement des effets négatifs. L’alimentation n’a pas seulement d’impact sur la santé des humains, mais également sur la santé de la planète. En effet, l’alimentation représente à elle seule 30% de l’empreinte écologique au Québec. L’agriculture et la pêche industrielle ont une influence considérable sur les milieux naturels et consomment de plus en plus d’énergie et de ressources. Par nos choix alimentaires, nous pouvons favoriser des modes de production plus écologiques que d’autres. Voici quelques exemples pouvant vous aider à faire de meilleurs choix:

 

Acheter des aliments biologiques 

L’agriculture biologique garantit qu’aucun engrais chimique et aucun traitement chimique (pesticide, insecticides) n’a été utilisé lors de la production. Privilégier les produits issus du commerce équitable qui, en plus de garantir une juste rémunération des producteurs, exige aussi souvent une meilleure qualité environnementale.

 

Acheter local et de saison 

Les aliments et marchandises parcourent parfois d’énormes distances, ce qui génère pollution et gaz à effet de serre. En être conscient, c’est privilégier l’achat local. Acheter des produits locaux et de saison pour réduire le recours aux transports aériens et routiers. De plus, les produits frais contiennent généralement moins de conservateurs chimiques que les produits importés ou parcourant de longues distances.

 

Les animaux et la viande 

Remplacer régulièrement dans vos repas la viande ou le poisson par des associations de céréales et de légumineuses, haricots rouges, pois cassés, riches en protéines végétales.

 

La pêche

70% de notre planète bleue est recouverte par les océans et les mers. Pendant des siècles, l’humanité a considéré que l’océan était une ressource inépuisable, à même de nous nourrir et d’absorber nos déchets sans se fatiguer. Mais, depuis 50 ans, nous mettons la vie des océans en péril par la pêche abusive, la pollution, la transformation des côtes sauvages en agglomérations urbaines et industrielle, la destruction des récifs de coraux ou des zones de reproduction dont dépendent les espèces marines, y compris le poisson que nous pêchons. Éviter certaines espèces en voie de disparition tel que, la morue, le thon, le merlu, l’espadon, la sole, le flétan. Le volume des poissons pêchés ayant dépassé celui de la reproduction naturelle, les effectifs ne se rétablissent pas.

« Nous n’héritons pas la Terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants » a dit un jour Antoine de Saint-Exupéry, auteur d’une des histoires préférées d’Emilie, Le Petit Prince. Voilà qui porte à réfléchir 🙂